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Course virtuelle sous COVID : Remise des prix


 

 

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 Cette pandémie de COVID 19 n’aura finalement pas empêché certains de naviguer...

Une vingtaine de représentants du CNMT se sont en effet lancés dans l'aventure de la course au large virtuelle, dont quelques-uns pour la première fois, et se sont mesurés à ce qui se fait de mieux dans le monde professionnel de la course au large.

Le départ de la transat AG2R virtuelle a été donné mi-mars sur le site Virtual Regatta Offshore. Sur près de 22 jours, la course a vu la participation de plus de 78000 concurrents.

Partis de Concarneau, les concurrents sur voiliers Bénéteau Figaro 3 devaient contourner une bouée devant les Açores avant de rejoindre la ligne d’arrivée à Saint Barth.

Armé d''options comme le routage, la conservation de cap ou d’allure, doté d’une large garde-robe de voiles, c’est l’Italien Alberto Bona dans la catégorie des PRO qui a su le mieux tirer son épingle du jeu, suivi de près par le couple Grassi-Beccaria qui avait décidé de partir en couple comme le stipule le règlement de la véritable AG2R dont le départ devait être donné le 19 avril 2020.

A noter que Jane Birkin finit 12eme, le chanteur Miossec 14eme et qu'Estelle Denis a fini par passer la ligne d'arrivée. Ouf !

 

AG2R virtuelle 3Pour le CNMT, c’est Sandrine Pierrehumbert (pseudo de course : Gredy, du nom de son animal de compagnie) qui a su tirer le meilleur parti du vent et des options offertes en prenant une option tactique le long des côtes portugaises puis radicalement sud pour traverser l'Atlantique. Pour l'anecdote, Sandrine n'avait encore jamais participé à une régate autre que virtuelle. Elle finit à une très honorable 3328ème place sur plus de 78000 concurrents et devant de nombreux PROs.

Elle est talonnée au sein du CNMT par son compagnon, Nicolas Roger (Pseudo de course : Speedy Blue) qui avoue ne pas avoir toujours partagé avec elle ses intuitions sur le routage et la tactique ; bien mal lui en a pris…

Emmanuel Mougenot (Pseudo de course : Manu083) termine 3ème.

 

Cette course virtuelle aura été l'occasion d'une remise des prix au CNMT, celle-ci bien réelle mais sous masque le jeudi 14 mars.

 

L’équipe CNMT, créée pour l'occasion, aura particulièrement bien figuré et l’expérience méritera d’être renouvelée à d’autres occasions mais sans pandémie cette fois.

 

Un certain nombre d’entre eux viennent d''ailleurs de prendre le départ, toujours au sein du groupe CNMT mais sur IMOCA cette fois, de la course virtuelle Cape Town - Goa ou toutes les options sont également possibles : détroit du Mozambique ou au large de Madagascar.

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DECONFINEMENT : Distribution de masques commandés par les adhérents


 

En ce premier week-end de déconfinement, le port d'un masque est obligatoire au sein du Club. Aujourd'hui, les adhérents du Club ont pu venir récupérer les masques et leurs filtres de rechange réalisés par l'entreprise MACAP de Cuers et commandés suite à la proposition faite par notre Directeur. Merci à lui pour son efficacité !

Quelques chiffres : 500 masques, 5000 filtres, 150 membres servis.

On remercie également les bénévoles qui ont aidé au bon déroulement de cette distribution :

Henri Mackain, fils de membre qui a préparé les enveloppes avec le Directeur hier pendant 3 heures;
Kerry et Jean Rameil pour la distribution sur le spot « Zone Sud »;
Jean-Michel L’Hénaff, Vice-président, sur le spot « Hangar »;
Caroline Picard sur le spot « Terrasse du Club House »;
Le directeur sur le spot « capitainerie ».

 

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ADRÉNALINE AU GRAND PRIX DE CANNES 2020


 

 

ADRÉNALINE, le Dragon de Didier Cuny, représente le CNMT au Grand Prix de Cannes 2020.

Equipage : Didier CUNY, Jean-michel L'HENAFF et Jean-Luc HAMON.

Ce 5 mars 2020 : 1ère régate, 1ère place à la 1ère marque de parcours.

Suivre cette régate sur  : yachtclubdecannes.org

 

 

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DU  VAR AU GARD, PLACE A MEDFLUMAR !


 

DE BEAUCAIRE A BELLEGARDE EN PASSANT (DE JUSTESSE) PAR L’ECLUSE DE NOURRIGUIER…

 

 

Oui, Medflumar, c’est déjà parti pour Yücko et pourtant « c’était pas gagné ! ». Voilà pourquoi…

Depuis 2 ans notre camarade Richard avait dû physiquement basculer de la voile et du milieu maritime sur le moteur et le milieu plutôt fluvial et son choix s’était alors porté sur une belle vedette fluvio-maritime type Pedro 36.

Devant laisser sa place au Club après un changement de dimensions mais dans l’espoir de pouvoir en retrouver une autre à nouveau un jour, il avait décidé de s’amarrer là où il pouvait en disposer sur le champ : au Port fluvial de Beaucaire, au-dessus d’Arles, dans le Gard. (Photo 1)

 

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1-En soirée, la vedette Yücko et son annexe accostée à Beaucaire

 

Un port situé tout près du Rhône mais plus sur le Rhône puisque l’écluse qui reliait la ville au fleuve a été fermée en 1969 et que depuis la seule ouverture et la seule sortie possible consiste à franchir l’Ecluse de Nourriguier permettant d’emprunter le Canal du Rhône à Sète. (Photos 2 et 3)

 

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2-A la sortie de Beaucaire, sur le Canal du Rhône à Sète : Ecluse en vue !

3-L’écluse de Nourriguier

 

Mais c’était sans compter sur les caprices de l’un des gonds de ses portes interdisant tout franchissement de l’écluse depuis novembre 2019 et sans doute jusqu’à l’été 2020, et enfermant ainsi plus de deux cents bateaux dans le Port fluvial de Beaucaire. Dès lors, Yücko qui rêvait d’aller se dégourdir la ligne d’arbre avec la Flottille Medflumar, était condamnée à regarder les reportages des copains, à moins que…

A moins que, conscients de cette énorme contrainte, les Voies Navigables de France, chargées de l’entretien de notre réseau (7500 kilomètres, tout de même !), ne décident d’offrir un bref créneau pour laisser s’échapper tous les bateaux qui le souhaitaient en allant attendre ailleurs des jours meilleurs.

C’est précisément ce qui s’est passé le jeudi 27 février mais en n’ouvrant qu’un seul des deux vantaux de porte d’extrémité de l’écluse. Pour les autres, les portes de l’éclusier aujourd’hui se sont refermées et c’est là que les bateaux continueront leur vie comme d’autres, en survie. (Tiens ça rappelle quelque chose…) (Photos 4 -5 et 6)

 

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4-Paré pour l’accostage dans l’écluse !

5-Amarré comme çà : Richard, Jean-Jacques et Guy :         le futur équipage Medflumar

6- Bon d’accord, un seul vantail, « c’est pas large » mais ça passera !

 

Un petit coup de propulseur d’étrave au passage et hop, cap sur Bellegarde, la halte fluviale la plus proche qui sera le port d’accueil de Yücko, au moins jusqu’à son appareillage pour Medflumar où il ira rejoindre les 2 Bi-Loup Hercule et Isida à l’Ecluse de Saint gilles puis voguent les galères vers le Phare de Cordouan. (Photos 7 et 8)

 

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7- On baisse bien la tête et, une fois relevée, c’est Bellegarde

8- Et voilà Yücko à la meilleure place, accostée à cheval entre la Capitainerie et… un bistrot qui connaissait son seul jour de fermeture à l’arrivée !

 

Donc c’est bien parti pour la Flottille Medflumar surtout si l’on ajoute que les 11 membres du Club préparés au Permis fluvial par Jean-Jacques viennent d’être reçus cette semaine, y compris notre vice-président…

Oui, effectivement, normalement ça s’arrose mais attention : le taux autorisé est le même en fluvial qu’en routier !

 

 

 

 

NOUVEAU VITRAIL AU CLUB-HOUSE !


 

L’entrée du club-house riche en couleurs

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Jeudi 14  novembre 2019 a été inauguré le vitrail réalisé pour le club par Claude Robinet, en présence de l’ensemble des membres du comité de pilotage tenu ce même jour (dont vous lirez bien sûr le compte-rendu…).

 

Photo 2   Photo 3

Rappelez-vous, il y a 3 ans, le Dr Claude Robinet faisait partager sa passion pour les vitraux lors d’une conférence vespérale au club. Le président d’alors, Hubert Pinon, lui lança une forme de défi : « quand nous fais-tu un vitrail pour le club ? ».
Défi relevé, et de quelle manière !

D’aucuns auront reconnu le sigle du club sous forme de pavillons du code international des signaux, le « T » de Toulon se matérialisant par les couleurs de la ville.

Son toit refait à neuf et sa décoration s’étoffant grâce au travail de quelques membres dévoués et talentueux, le club-house accueille désormais les membres du club d’un éclat coloré.
La lumière du ciel toulonnais magnifie l’œuvre constituée de plaques de verre taillées à la main dans leur épaisseur et enserrées dans un cadre métallique. Les joints étroits sont en résine époxy  et participent à la beauté de l’ensemble.

Merci à Claude pour cette œuvre remarquable, merci à Hubert pour son initiative.

Allez voir le site de Claude Robinet : http://www.vitraux-faron.com/. Il s’y dévoile un peu, témoigne de sa passion et expose quelques-unes de ses réalisations. Passez commande si le cœur vous en dit !